Le 8e Fornacis

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Re: Le 8e Fornacis

Message par DarkPacifist » 28 juillet 2017, 23:30

Bonsoir bonsoir, j'ai l'impression que c'est pas très vivant ici, je vais donc tenter d'y remédier. Après une année sans rien écrire, voici la suite, j'essaierai de tenir à une mise à jour par mois (j'ai de quoi tenir 3 mois ^^). Have fun ;)

Le LAT de commandement avançait à pleine vitesse sur la plaine qui s'étendait devant la cité ruche. Alexander était ballotté dans tous les sens, le matériel à l'intérieur du véhicule s'entrechoquait à chaque cahot et le moteur emplissait l'habitacle de son ronronnement. A travers les ouvertures pratiquées dans la coque, le jeune homme pouvait observer le paysage alentour qui défilait à une vitesse folle alors que le véhicule comblait la distance les séparant de la cité ruche à la pleine puissance de son moteur et de ses six roues motrices qui lui permettaient d'atteindre une telle allure. Tout autour s'étendait la formation impériale et ses milliers de véhicules, chaque peloton en ordre de marche séparés par les Stryker de la compagnie. Le 4e peloton s'était déployé en triangle, les meilleures troupes sur les ailes et le LAT de commandement situé en arrière du dispositif. Tournant la tête vers l'avant du véhicule, Alexander put distinguer la cité ruche qui s'approchait à travers la poussière soulevée par les transports de tête. Ils ne se trouvaient plus qu'à quelques kilomètres des faubourgs et la forme immense formée par les spires de la ville couvrait le ciel, assombrissant les alentours.
« Nous approchons de la zone d'engagement, que tous le monde se tienne prêt au combat! » ordonna Athleen, sa voix couvrant le vacarme ambiant.
Alexander sentit le régime du moteur changer alors que le véhicule bondissait en avant sous l'accélération donnée par le pilote. Un sifflement d'abord sourd se fit de plus en plus aigu et fort. Levant la tête, Alexander put apercevoir des centaines de trainées striant le ciel en direction des murs extérieurs de la cité. Les projectiles perce-bunker tirés depuis les unités d'artillerie stationnées à l'arrière explosèrent dans une multitude de flash lumineux, s'écrasant sur les murailles de la mégalopole. Une seconde salve suivit et des pans de murs furent arrachés sous le choc des explosions provoquées par les tonnes d'explosifs qui s'abattaient sur le mur d’enceinte. D'énormes trous s'ouvraient droit devant l'armée impériale lancée à vive allure et des tirs sporadiques commencèrent à fuser des hauteurs des premiers bâtiments, mais il était déjà trop tard. Grâce aux divers organes de visée intégrés aux tourelles des Strykers, ces derniers tirèrent sans même ralentir, noyant sous un feu nourri les positons rebelles alors que les transports se ruaient vers les brèches pratiquées dans le mur.
« Lancez les fumigènes! »
L'ordre fut relayé et quelques secondes après une nuée de grenades s'envola vers l'avant de la formation, recouvrant leur route d'un épais nuage blanc. Puis le véhicule fit une embardée alors qu'il passait par dessus les débris du mur avant de débouler à la suite des autres transports dans la ville.
Les véhicules débouchèrent sur une artère qui s'étendait le long du mur extérieur. De cette artère partaient d’autres avenues en direction du centre de la cité. Chaque peloton agissant de manière quasi-autonome, seul un contact radio régulier était pris entre les diverses organes de la compagnie afin de coordonner l’opération pendant que les pelotons remplissaient les objectifs qui leurs avaient été attribués. Le troisième peloton, auprès duquel Alexander avait été affecté, devait prendre d’assaut la place qu’il avait repéré lors de son intervention dans la tente de commandement le premier jour de son arrivée.
Après avoir avancé d’une centaine de mètres à l’intérieur des faubourgs de la cité ruche, le peloton s’arrêta le temps de déposer les fantassins. Le peloton se sépara en trois groupes qui prirent des ruelles parallèles à l’avenue menant à la place en adoptant une formation de soutien mutuel blindé-infanterie : devancé par un transport de troupe, les escouades d’infanterie progressaient en ligne le long des bâtiments cependant que les Strykers positionnés entre chaque escouade surveillaient grâce à leurs auspex tout mouvement alentour. Dans le même temps, les escouades réduites de reconnaissance progressaient à l’intérieur des immeubles afin d’identifier les menaces potentielles et de signaler leurs positions à l’artillerie ou aux tireurs d’élites qui avaient pris position sur les toits en arrière du dispositif. Le véhicule de commandement suivait la colonne centrale.
Ce fut après avoir avancé de trente mètres que le premier coup de feu rebelle fut tiré. Une roquette partie d’un bâtiment qui longeait la route. Heureusement celle-ci manqua sa cible et le transport LAT de tête ne subit aucun dégâts. Aussitôt, le premier Stryker ouvrit le feu sur l’origine du tir faisant exploser une partie de l’étage où se trouvait le tireur. Dans le même temps, d’autres tirs fusèrent de part et d’autre de la rue alors que les tireurs se trouvaient à environ deux cent mètres de la position impériale. Les soldats fornacien disciplinés et habitués à ce genre de combat répliquèrent en direction des tirs et les lasers commencèrent à strier l’air. Une nouvelle explosion retentit et une nouvelle parvint par radio au char de commandement.
« Contact pour les 5e et 6e escouades déployées dans la rue à droite, un LAT détruit et Stryker de tête endommagé ! » annonça le radio.
« 5e et 6e escouades en attente, ordonnez aux 3e et 4e escouades d’avancer pour prendre l’ennemi à revers, transmettez aux sniper de cibler les porteurs d’armes lourdes. On se dégage par le centre et on rejoint la rue de droite. Une unité de Stryker en soutien pour les 5e et 6e ! » ordonna Athleen.
Les soldats réagirent vite et bien. Les Strkers gardés en renfort se dirigèrent vers les 5e et 6e escouades afin de les épauler, le reste de l’effectif se mit ensuite à avancer sous couvert des transports de troupes et des Strykers.
La menace rebelle fut vite neutralisée lorsque les unités de reconnaissance appuyées par les troupes engagées dans la rue leur tombèrent dessus. Il fut ensuite facile de faire la jonction avec les 5e et 6e escouades alors que les rebelles s’étaient déjà repliés après avoir appris la défaite de leurs camarades. Les pertes côté impérial étaient légères, quatre étaient tombés et quelques autres étaient légèrement blessés.
Une nouvelle escarmouche eu lieu quelques dizaines de mètres plus loin qui fut réglée tout aussi rapidement que la première.
« On dirait qu’ils nous testent, avança le lieutenant Gerson, contactez les autres pelotons et faites moi un rapport sur leur situation. »
Quelques instants plus tard, le radio se retourna vers le lieutenant :
« Pertes minimes de leur côté, cependant ils subissent eux aussi ces quelques embuscades puis les rebelles se replient ou sont éliminés peu de temps après. »
Une barre soucieuse barra le front du lieutenant.
« Transmettez à toutes les escouades, on progresse prudemment et on nettoie chaque bâtiment ! »
Le radio s’empressa de relayer l’ordre alors que le véhicule de commandement se remettait en mouvement à la suite des autres unités du peloton.
Méticuleusement, chaque bâtiment fut contrôlé et l’unité progressa lentement en direction de la place.Une fois arrivé sur la place, le peloton eut la surprise d’y retrouver les autres membres de la compagnie. Aucune résistance n’avait été rencontrée lors de sa prise ; c’était presque trop facile.
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Re: Le 8e Fornacis

Message par howling wolf » 29 juillet 2017, 18:00

ça à l'air sympa, mais tu as un problème de répétition, n'hésites pas à utiliser un dictionnaire de synonymes, ça rendra ton réçit plus digeste! on attend la suite maintenant!
....ça c'est mon bolter, c'est mon vrai copain....

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Liste sur lesquelles je contribue (pour les correction allez y :p):
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Re: Le 8e Fornacis

Message par DarkPacifist » 29 juillet 2017, 23:32

Oui je sais, ça m'arrive souvent et comme j'attends encore un peu avant de relire la version finale pour éventuellement retoucher certaines parties de l'histoire (en fonction entre autres de vos retours), je ne pense pas toujours à chercher des synonymes. Merci de ton retour, ça me fait plaisir que tu apprécies :)
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Re: Le 8e Fornacis

Message par DarkPacifist » 02 septembre 2017, 18:20

Bonjour bonjour, je pense qu'il est temps de partager avec vous la suite. Comme d'habitude n'hésitez pas à me faire part de vos impressions, remarques et critiques.
Bonne lecture.

La fin de journée arriva très vite et le haut commandement fier de l’avancée des troupes impériales dans la cité et du peu de résistance rencontrée, ordonna à toutes les compagnies de se porter plus avant à la faveur de la nuit.
Utilisant tous les auspex à sa disposition, la compagnie progressa rapidement le long de l’avenue centrale sans rencontrer âme qui vive, comme si les faubourgs avaient été abandonnés.
A un croisement, la compagnie se sépara et les pelotons partirent vers leurs différents objectifs.
Après une nouvelle heure à avancer à travers les faubourgs, le peloton s’arrêta.
« Que se passe-t-il ? Pourquoi s’arrête-t-on ? Demanda le lieutenant Gerson.
-Les éclaireurs signalent un obstacle sur la voie, il semblerait que nous nous soyons engagés dans une voie sans issue mon lieutenant. Répondit le radio.
-Une voie sans issue ? Le lieutenant Gerson se pencha sur la carte holographique projetée à l’intérieur du véhicule, il n’y a pas de voie sans...Retraite, c’est un... »
Le lieutenant n’eut pas le temps de terminer sa phrase, une explosion retentit, suivie par une seconde puis une troisième. Le véhicule de commandement fut alors frappé de plein fouet et un trou incandescent s’ouvrit de part et d’autre du transport alors qu’une bouffée de plasma le traversait. Le radio mourut sur le coup, les pilotes n’eurent guère plus de chance.
« Évacuez le véhicule ! » ordonna Athleen sans perdre son sang-froid.
Alexander ouvrit aussitôt la porte arrière et sortit aux côtés de l’un des vétérans de l’escouade de commandement. Juste derrière eux sortait le lieutenant suivie du porte étendard du peloton.
Dehors c’était le chaos, les tirs d’armes lourdes crépitaient, les lasers striaient l’air, les soldats encore en vie se tassaient derrière leurs transports en feu ou détruits, les Strykers tiraient sans interruption. Le bruit de la bataille était assourdissant et l’air était saturé de fumée.
Athleen suivie du reste de son escouade de commandement courut se réfugier aux côtés d’une escouade cachée derrière les restes fumant de son transport.
« Mon radio est mort, j’ai besoin d’un compte rendu global de la situation, contactez les autres pelotons et donnez moi leurs statuts. Et demandez une frappe sur les positions ennemies !
-Tout de suite lieutenant. »
Le lieutenant Gerson se tourna ensuite vers Alexander :
« Sous-lieutenant, faites passer l’ordre de repli ; tirs de couverture de la part des Strykers et on se repli escouade par escouade à commencer par les plus exposés !
-A vos ordres lieutenant. »
Alexander s’élança en direction de l’escouade la plus proche afin de faire passer les ordres.
L’extraction fut difficile, une escouade entière fut décimée par un tir de bolter lourd alors qu’elle tentait de se retirer, cependant son sacrifice ne fut pas vain car il permit aux deux escouades qui se trouvaient en arrière de sa position de se retirer sans trop de pertes.
Les tirs des Strykers continuèrent plusieurs minutes après que les derniers hommes ne se soient repliés, et seuls trois d’entre eux réussirent à rejoindre ce qu’il restait du peloton. Il fallut attendre encore quelques minutes avant de voir passer au dessus des immeubles les chasseurs impériaux qui venaient bombarder les positions occupées par les rebelles mais certainement abandonnées depuis longtemps.
Les pertes étaient lourdes, près d’un quart du peloton y était passé ainsi que la quasi totalité des véhicules de transport. Dans l’escouade de commandement, outre le radio, le porte étendard avait été abattu alors qu’il guidait les hommes. Alexander ne souffrait que de légères contusion et d’une brûlure superficielle et il s’en estimait chanceux.
Lorsque après trois heures de marche le peloton fit sa jonction avec le reste de la compagnie, Alexander put se rendre compte à quel point l’embuscade rebelle avait été meurtrière. L’un des pelotons avait été anéanti et les autres étaient autant touchés que le sien.
La compagnie s’installa dans une usine abandonnée pour que les hommes puissent se reposer quelque peu et afin de faire le point sur la situation des autres troupes impériales.
Lors de la réunion stratégique, Alexander remarqua que le lieutenant qui l’avait encouragé lors du test que lui avait imposé le lieutenant Gerson n’était pas avec eux. Il avait été l’un des premiers à tomber lors de l’attaque de son peloton.
« La situation est préoccupante, les pertes impériales sont sévères, certaines compagnies ont été purement et simplement éradiquées. Il semblerait que les forces rebelles que nous avions croisé jusqu’à présent ne représentaient qu’une petite partie de leurs effectifs. Leur mission était tout simplement de tester nos défenses avant de nous laisser la voie libre afin que nous nous jetions dans leurs filets. Et ça a bien fonctionné. »
Silence autour de la table. Le capitaine reprit :
« Le haut commandement a décidé de nous envoyer du renfort ; une compagnie de chars super lourds fait en ce moment même l’objet d’un débarquement en arrière de la ligne de front et nos ordres sont de tenir nos positions jusqu’à leur arrivée prévue d’ici deux jours. Un baneblade a été affecté à notre secteur et nous devrons le suivre pour finir le travail dès qu’il sera arrivé. Des questions ? »
Personne, pas même le lieutenant Gerson, ne prit la parole.
« Bien, allez prendre un peu de repos, il se peut que les deux jours à venir soient aussi éprouvants que ce que nous avons connu aujourd’hui. »
Sur ces derniers mots chacun se dispersa en direction de son peloton respectif.
Le reste de la journée se passa sans encombres et les tours de garde furent instaurés par peloton.

C’était Alexander qui était chargé du commandement de l’escouade de sentinelles de son peloton cette nuit là. Ils étaient chargés de surveiller les toits des immeubles qui étaient accolés à l’usine.
Vers le milieu de la nuit, le sergent de l’escouade vint le trouver :
« Monsieur, on m’a signalé du mouvement sur les toits alentours et je suis venu vous chercher. »
Alexander suivit le sergent et sans un bruit ils se se dirigèrent vers le soldat qui avait signalé les mouvements. Ajustant ses jumelles sur vision nocturne, Alexander observa les toits sans succès.
« Êtes vous sûr d’avoir perçu du mouvement ? Demanda le jeune officier au soldat.
-Aussi sûr que je vous vois lieutenant. »
Alexander scruta à nouveau les toits sans succès. Alors qu’il allait abandonner, il aperçut l’espace de quelques instants une tache lumineuse passer à travers une ouverture. Cette vision fut fugace mais suffisante pour convaincre le jeune homme.
« Sergent, envoyez un homme transmettre au capitaine que les rebelles sont là ! »
De longues minutes s’écoulèrent alors que l’une des sentinelles allait porter le message d’Alexander.
A peine celle-ci fut-elle revenue que les rebelles passèrent à l’attaque. Une dizaine d’entre eux émergea de derrière leurs couverts et s’élancèrent sur les toits en direction de l’usine. Simultanément des coups de feu retentirent partout autour de l’usine alors que d’autres groupes passaient à l’action.
La réaction impériale ne se fit pas attendre. Les soldats en poste sur les toits s’étaient déjà préparés à subir un assaut et avaient pris position à couvert des muret qui étaient disséminés un peu partout.
Les troupes qui se trouvaient au sol étaient en cours de mobilisation après le message d’Alexander et elles ne furent pas surprises de cette attaque. Il leur fallut bien quelques secondes avant de réagir efficacement mais elles se retrouvèrent vite en position.
L’escouade commandée par Alexander riposta par un tir sporadique afin de forcer les assaillants à se mettre à couvert. Quelques rebelles furent touchés et s’écroulèrent cependant que les autres se jetaient à terre ou s’abritaient derrière les obstacles les plus proches. De ces positions ils reprirent leurs tirs appuyés par d’autres soldats invisibles, cachés depuis les immeubles voisins par l’obscurité de la nuit.
L’attaque en elle-même ne dura que quelques minutes ; minutes intenses mais brèves. Les pertes de chaque côtés n’étaient que minimes, mais il semblait que les forces rebelles reprenaient leur petit jeu d’attaques éclairs destinées à tester la résistance des troupes qui avaient trouvé refuge dans l’usine.
De fait cette première attaque induit un renforcement du dispositif de défense et une augmentation du nombre de sentinelles. Quelques autres attaques de faible ampleur eurent lieu durant le reste de la nuit, attaques bien vites repoussées à moindre pertes.
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